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Jardin thérapeutique

Grâce à une véritable culture du paysage et de l’Art des Jardins, BO DEVELOPPEMENT vous propose de vous accompagner dans l’élaboration de votre jardin thérapeutique.

 

Mais peut-être devrions-nous plutôt employer le terme « jardin à visée thérapeutique », car le jardin possède bien d’autres desseins : social, culturel, scientifique… l’un n’étant pas incompatible avec les autres.

 

Et finalement, est-ce qu’un jardin n’est pas, par définition et intrinsèquement parlant, thérapeutique ? BO DEVELOPPEMENT est convaincu de cela.

 

Depuis des milliers d’années, nous avons bénéficié du lien qui maintenait la nature et la médecine ensemble : médecins traditionnels chinois, druides, moines… Au temps de l’Egypte Ancienne, les mutilés de guerres et autres blessés avaient pour ordre de passer du temps dans les jardins lors de leur convalescence. Nous avons perdu cette liaison avec la nature ; l’hortithérapie nous donne l’occasion de la retrouver.

 

 

Avant de vous lancer tête baissée dans un projet, BO DEVELOPPEMENT vous conseille de vous fixer un cadre, des objectifs et de vous poser au préalable un certain nombre de questions :

  • pourquoi souhaitez-vous faire un jardin à visée thérapeutique ?
  • pour qui ?
  • dans quel but ?, avec quels objectifs cliniques ?
  • avec quels moyens ?, quels budgets ? (intervenants, matériaux, matériel…)
  • quelle serait la thématique de ce jardin ?
  • comment s’inscrit-il dans l’environnement existant ?

 

Autant de questions auxquelles BO DEVELOPPEMENT peut vous aider à répondre, en faisant appel à son expérience de terrain et à sa culture du jardin et de l’analyse contextuelle.

 

Le but étant de créer un espace planté (de légumes, de plantes à fleurs, à feuillages, à fruits ou à écorces remarquables ou non) avec la participation des résidents et des utilisateurs du site.

 

Là où BO DEVELOPPEMENT se démarque des autres démarches d’accompagnement, c’est que nous proposons d’utiliser la sophrologie (technique de sophromnésie-positive-simple) au service du futur projet, en faisant émerger dans le champs de conscience des participants (certains pouvant être atteints d’Alzheimer) des souvenirs d’expériences sensorielles au jardin.

La sophrologie utilisée en amont, mais également les ateliers de plantations, de taille, de reconnaissance de plantes, leurs permettent ainsi de solliciter leur mémoire sensorielle et leur capacité cérébrale, mais aussi de leur offrir la satisfaction d’avoir participé au façonnage d’un espace « bien-être » au sein duquel ils vont pouvoir venir jardiner, ou simplement se poser, contempler et se ressourcer.

 

 

 

Mais peut-être qu’avant de franchir le pas, il vous importe de connaître l’histoire du jardin thérapeutique, et comment il est arrivé jusqu’à nous…

 

 

JARDINS THERAPEUTIQUES ET LA SCIENCE : ORIGINE ET ÉTAT DES LIEUX

 

D’origine Anglo-saxonne, la thérapie par le jardin s’est notamment développée depuis le XIXème siècle aux États-Unis et au Canada, avec l’ouverture d’un nouveau champ de recherche autour de l’hortithérapie : thérapie utilisant le jardin (hortus) comme médium. Dès les années 1800, on trouve des institutions psychiatriques nord-américaines utilisant les travaux du jardin dans leurs programmes de soin. Le jardinage thérapeutique se développe ensuite dans le traitement des blessés de guerre, durant les Première et Seconde Guerre mondiale. Les universités américaines intègrent l’hortithérapie dans leurs cursus au cours des années 1950. Il existe aujourd’hui deux grandes associations pour l’hortithérapie : au Canada – la CHTA -, et aux Etats-Unis – la AHTA. Elles centralisent les recherches et le développement des techniques.

En France, les jardins thérapeutiques sont en plein essor, mais restent méconnus. Les actions menées pour l’hortithérapie ne sont pas centralisées. On recense néanmoins des acteurs, des associations et entreprises œuvrant pour le jardin à visée thérapeutique, telles que BO DEVELOPPEMENT.

 

Les ateliers jardin potager et floraux en milieu hospitalier pour les enfants ou les personnes âgées commencent à fleurir aux quatre coins de la France, et les bénéfices psychologiques du jardinage chez les personnes âgées n’est plus à prouver. Le jardin est devenu à certains endroits un véritable recours thérapeutique.

 

Certains jardins-ateliers sont rendus accessible en fauteuil roulant, dans le sens ou il est inutile de se baisser  pour jardiner de manière autonome, assis face à un bac rempli de terre aussi large que l’amplitude des bras.

 

Il existe des témoignages qui racontent qu’un jeune homme en fauteuil roulant a réussi à se lever pour jardiner, et que des personnes handicapées retrouvent une autonomie et une joie de vivre au contact de la terre.

Le jardinage est pour certains l’unique moyen pour arriver à canaliser leurs colères.

 

 

L’hortithérapie se présente donc comme un moyen de venir en aide à une clientèle en difficulté physique, psychique, intellectuelle et/ou mentale en utilisant le jardin thérapeutique comme support de travail par le biais d’activités encadrées par des professionnels formés à la fois à la culture du jardin mais également à la psychopathologie. Nous n’aurons en effet pas les mêmes objectifs avec une personne atteinte de la maladie de Parkinson qu’avec un enfant ayant des troubles psychotiques.

 

Mais notons que l’hortithérapie n’est pas seulement utile pour les personnes atteintes de troubles divers ; elle peut s’appliquer pour :

  • des personnes bien portantes comme pour des personnes malades,
  • pour des enfants comme pour des personnes âgées,
  • sans oublier les personnes encadrantes.

 

Il est donc nécessaire, en fonction du contexte, d’avoir un espace qui a été réfléchi et adapté pour un ou plusieurs type(s) de population, car on ne va en effet pas aménager un jardin pour des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer de la même façon que pour des enfants.

De plus, la mixité est une richesse inépuisable, que ce soit à travers les relations intergénérationnelles ou le mélange culturel.