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Sophrologie

LA SOPHROLOGIE ÉVOLUTIVE, CRÉATIVE et TRANSPERSONNELLE

 

Le terme « Sophrologie » est composé de « SOS », « PHREIN » et « LOGOS » ; il signifie donc : « Étude de l’harmonie de la conscience » ou « Étude de la conscience en harmonie ».

La sophrologie est une pratique située entre les courants de pensée occidentaux et orientaux et dont l’objectif est d’accompagner les personnes à retrouver et développer une conscience plus harmonieuse avec elle-même, les autres et la vie.

La sophrologie permet également de résoudre un certains nombre de problématiques, ainsi que de mobiliser des ressources positives et des potentialités latentes ; elle favorise aussi l’exploration d’états élargis de la conscience appelés « voyages de conscience ».

La sophrologie a été élaborée par le professeur Alfonso Caycedo, docteur en médecine, interne en chirurgie et spécialisé en neuropsychiatrie. Il a été formé à l’hypnose par l’école de Nancy et est satisfait de ses applications. Il partira néanmoins à la recherche d’une méthode qui respecte le patient et rompt avec les techniques traditionnelles. Après avoir parcouru les travaux de Husserl et Heidegger, s’être intéressé aux modifications des états de conscience induits par le yoga, avoir séjourné 2 ans en Inde, au Tibet et au Japon où il rencontre de grands mystiques tel que le Dalaï-Lama, il met sa méthode au point en puisant dans ses connaissances du yoga, du bouddhisme et du zen.

En 1960, A. Caycedo fonde l’école sophrologique et ne cesse de faire évoluer la sophrologie caycédienne en élaborant de nouveaux concepts et de nouveaux degrés. En 1975, la Société Française de Sophrologie (S.F.S.) voit le jour ; BO DEVELOPPEMENT y est adhérent et membre actif.

 

La sophrologie à laquelle BO DEVELOPPEMENT vous propose de goûter est dite évolutive et créative car dans notre pratique, l’ÊTRE (avec ses qualités d’écoute sensible et d’être intuitif) est tout aussi important que l’AVOIR (techniques et méthodes acquises à partir d’un vécu personnel) et le FAIRE & SAVOIR-FAIRE (outils de la sophrologie utilisés tels quels ou de manière créative selon le contexte afin d’accompagner l’autre dans son cheminement et son évolution personnelle).

Elle est également qualifiée de transpersonnelle car elle repose sur l’exploration des états de conscience modifiés pour une meilleure connaissance de soi. La sophrologie que nous pratiquons peut élargir l’exploration des souvenirs au-delà de l’enfance, au cours de la période fœtale.

 

La sophrologie évolutive, créative et transpersonnelle vise donc à la réalisation de soi, au sens individuel et spirituel.

 

À QUI S’ADRESSE la SOPHROLOGIE ?

 

À la fois science, art de vivre et philosophie existentielle, la sophrologie puise sa richesse dans les nombreuses sources dont elle est issue et constitue ainsi une véritable voie de développement personnel et un outil de coaching visant à l’harmonie physique, mentale et spirituelle de l’être humain.

La Sophrologie possède donc différents champs d’application et des techniques spécifiques pour :

  • la gestion du stress et des différentes émotions (peur, dégoût, colère, tristesse et joie);
  • l’amélioration du sommeil;
  • la préparation aux examens et aux concours;
  • la gestion des peurs et des phobies;
  • la lutte contre les addictions (tabac et substances diverses, alcool, …);
  • la prise en charge de la douleur;
  • l’accompagnement à la maternité et à la parentalité;
  • la sexualité;
  • le sport ;
  • etc.

La pratique des voyages de conscience, par élargissement d’état de la conscience, nous permettent de contacter notre enfant intérieur, notre créativité, ou encore notre intuition profonde lorsque cela est nécessaire ; la pratique régulière permet alors d’avoir accès de plus en plus rapidement et facilement à ces ressources internes.

 

QUELLE MÉTHODOLOGIE en SOPHROLOGIE ?

 

La méthodologie en sophrologie consiste en 3 étapes :

  • La DÉCOUVERTE : c’est le moment où nous prenons conscience des phénomènes. (Par exemple, nous prenons conscience des phénomènes du stress, de ce qui entre en jeu dans notre stress);
  • La CONQUÊTE : c’est le moment où nous intégrons en conscience toute la réalité d’un phénomène. Nous apprenons à mieux le connaître et à mieux le maîtriser. (Par exemple, nous apprenons à gérer notre stress);
  • La TRANSFORMATION : plus conscient d’un phénomène et plus apte à le maîtriser, nous apprenons à construirenotre avenir avec l’utilisation optimale de ce phénomène. (Par exemple, nous constaterons le stress négatif dans notre vie quotidienne et nous l’éviterons ; nous exploiterons le stress positif pour être plus mobilisé, plus dynamique dans nos projets et nos réalisations quotidiennes).

 

SUR QUELS PRINCIPES S’APPUIE la SOPHROLOGIE ?

 

La sophrologie crée ses exercices pratiques sur 3 principes:

 

  • Le principe d’ACTION POSITIVE : c’est mettre l’accent sur les pensées positives, sur ce qui nous mobilise, ce qui nous permet d’être dynamique et constructif.

Exemple : Delphine, 35 ans, avait une forte tendance à voir ses défauts et à être pleine de peurs. La sophrologie lui a permis d’évacuer ses angoisses en prenant conscience de ses capacités, de tout ce qu’elle avait réalisé de bien. Lorsqu’elle a peur de l’avenir, elle se reconnecte à ses réalisations passées, à ses compétences du présent, et à ce que cela lui permettra de faire dans l’avenir.

 

  • Le principe du SCHÉMA CORPOREL : c’est prendre conscience de la présence physique de notre corps. C’est observer l’image mentale, plus subjective, que nous avons de notre corps et de nous mêmes. C’est prendre en compte l’impact qu’ont les structures mentales, physiques et émotionnelles, les unes par rapport aux autres.

Exemple : Antoine, 20 ans, se sentait très souvent vide à l’intérieur. En prenant conscience de la biologie de son corps et de la vie qui était en lui, il apprit à se remplir de ses possibles, de la vie extraordinaire qui est à l’intérieur de lui, de cette mécanique ultra-perfectionnée qui lui permet de vivre.

 

  • Le principe de LA RÉALITÉ OBJECTIVE : tenir compte des possibilités du sophrologue et du sophronisant (temps, désir du sophronisant, états et niveaux de conscience, mécanismes de défense, choix du thème, limites du champ de compétences de la sophrologie…) pour mettre en place les séances.

 

L’ALLIANCE SOPHRONIQUE

 

L‘alliance est l’union contractée par un engagement mutuel ; d’après son etymologie, alliance vient du français allier, constitué du préfixe latin ad (près de) et du verbe latin ligare : attacher, lier, unir.

L’alliance sophronique correspond donc à un contrat de confiance; ce terme désigne en effet la relation spécifique entre le sophrologue et celui qui vient participer à une séance de sophrologie (le sophronisant).

C’est un élément essentiel en sophrologie qui découle naturellement de la réalité objective.

Il s’agit d’une relation sujet-sujet et non d’une relation sujet-objet comme c’est souvent le cas. Cette relation sujet-sujet permet au sophronisant de prendre toute sa place et de s’autoriser à exister pleinement. Le rôle du sophrologue est d’apprendre au sophronisant à exister.

 

« Pendant l’alliance sophronique, le sophrologue renonce au caractère directeur, impératif, et se limite à l’enseignement des méthodes et procédés sophroniques que le patient ou élève réalisera suivant sa propre initiative. » Caycedo, fondateur de la sophrologie – 1972.

 

Les aptitudes de base du thérapeute:

  • confiance et sécurité: prendre du temps (le patient teste le thérapeute, lui pose des questions);
  • attention et observation : contact oculaire, proximité, posture, gestes et expressions, toucher, observer;
  • aptitudes de relance : invitations, encouragements minimaux, questions ouvertes, silences attentifs;
  • aptitude à communiquer l’empathie;
  • écoute et attitude générale : dégagée et engagée, attentive, sans interrompre.

 

Les conditions pour une bonne alliance thérapeutique:

  • relation affective du patient à son thérapeute;
  • capacité du patient à poursuivre un objectif thérapeutique;
  • compréhension empathique et implication du thérapeute;
  • accord patient-thérapeute sur les objectifs et taches de la thérapie.

 

Les 4 facteurs communs pour réussir une thérapie :

  • implication et détermination du patient (40%);
  • qualité de l’alliance thérapeutique entre le patient et le thérapeute (30%);
  • confiance en l’efficacité du traitement (15%);
  • spécificité de l’approche thérapeutique privilégiée (15%).